En réponse à :
30 août 2007 15:02, par Jean-Pierre Edberg
De votre très beau texte - puisque vous citez Platon et Socrate, permettez qu’il soit dit que vous nous aveza réjouis par une belle lecture ! -, je me permets de mettre en exergue une phrase
"Cette utopie est soumise à deux conditions : que l’amour de la sagesse n’ait point de concurrence dans les affaires humaines ; que la démocratie porte au pouvoir plutôt des philosophes que des médecins, des fonctionnaires, des avocats ou des hommes d’affaires", dites-vous.
Hélàs, voilà qui ne sufirait pas ! Encore faudrait-il au "sage" savoir où - et en quoi consiste le bien ou, en langage plus moderne, la (...)